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Chaque année, au mois de janvier,
les ETN (Équipe technique nationale) concernant la communication
se retrouvent à Paris pour un week-end de formation, de réunion,
et de travail.
Parmi ces équipes, le «
Mulot » (équipe concernant le multimédia) multiplie
ces efforts à la fois pour animer le site national mais également
pour tenter de suivre tous les sites locaux se réclamant
du mouvement des Guides et Scouts d’Europe. Il apparut qu’une
décentralisation de la formation au multimédia devenait
indispensable.
Le premier district à demander
une formation locale à la communication par le biais du multimédia
a été le « Comté de Nice ».
Ce sont trois équipes de stagiaires, du chef de patrouille
au commissaire de district scout, issus du district ou bien des
autres districts de la Provence, qui se sont retrouvées les
4 et 5 décembre 2004 à Juan-les-Pins (banlieue d’Antibes)
dans les locaux d’une école primaire qui — pour
la circonstance — prêtait sa salle d’ordinateurs
et une salle de classe.
L e
ton a été donné dès le départ
: il s’agissait d’un week-end de formation (avec trois
personnes du « Mulot » qui s’étaient
déplacées pour la circonstance de Normandie, Grenoble
et Toulouse, ainsi que trois personnes de l’équipe
multimédia de district), mais également d’un
week-end scout. Aussi le temps a-t-il été partagé
entre l’école (temps de formation théorique
et pratique) et la paroisse (veillée au feu de bois sur le
thème de la communication, repas, cérémonie
scoute de remise de flot jaune pour une guide-aînée,
messe, temps de prière le soir, couchage sous tente…).
Ainsi les équipes fonctionnaient normalement (services, préparation
de la veillée…) tout en ayant des noms relatif s
au multimédia afin de rester dans l’esprit du week-end
: « draft », « plug-in »…
Pour la formation au multimédia à
proprement parler, il a fallu s’adapter à l’auditoire
qui mélangeait des niveaux très divers allant de la
méconnaissance totale d’un ordinateur à la capacité
de monter un site internet. Les demandes des stagiaires étaient
également très diverses entre l’envie d’apprendre
à coloriser un dessin et le besoin de connaître les
règlements et lois régissant Internet. Pas facile
d’éviter d’ « assoiffer les uns sans
gaver les autres »…
Un livret — composé pour la circonstance
— a été distribué à chaque stagiaire
donnant des indications (boîte à outils du webmaster,
chapitres traités, explications de bases sur l’infographie…)
mais également référençant une majorité
de mots relatifs à l’internet avec leur définition
afin que tout le monde puisse suivre.
Il est évident qu’en vingt-quatre
heures il est impossible de pouvoir tout traiter, aussi un suivi
des stagiaires est envisagé afin de répondre à
leurs demandes
et leurs questions, le tout relayé sur place par l’équipe
multimédia de district. Des idées sont envoyées
afin d’améliorer et retravailler le contenu de ce type
de week-end ; il serait effectivement souhaitable que d’autres
provinces ou districts puissent être demandeurs de ce type
de formation qui peut être proposée au même titre
qu’une formation au secourisme ou à l’expression.
Internet est devenu un moyen de communication incontournable de
notre société, il est bon que chaque district puisse
être doté d’une équipe compétente
à manier cette technique.

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