Rechercher : 
La bibliothèque des Guides et Scouts d'Europe
 
 

CONSULTER
 barre
Bibliothèque
  Textes de base
  Maîtrises
  Le Relais de Poste
  Scout d’Europe
  Scoutorama
  Trace Ta Route

Médiathèque
Ludothèque

 

RUBRIQUES
 barre
• Découvrir
• Accueillir
• Grandir
• Progresser
• Communiquer
• Consulter

UTILES
 barre
Nouveautés
Plan du site
» Forum
Actualité des Guides et Scouts d’Europe

BONUS
 barre
Cartes virtuelles
Écran de veille
Fonds d’écran 

ABONNEMENT
 barre
Liste de diffusion
env. 1 envoi / mois

Adresse e-mail*

Prénom et nom

Inscription

Désinscription

Confidentialité
  La correction fraternelle
pour faire grandir
     
 

Comme des enfants qui veulent des calins de leurs parents mais refusent qu’on leur fasse « les gros yeux », nous aurions facilement la même réaction : Oui à la maternité de l’Église. Non à l’autorité de la hiérarchie !

Et si nous apprenions combien est belle cette autorité, en relisant certains textes de Vatican II…

« Le collège ou corps épiscopal n’a d’autorité que si on l’entend comme uni au Pontife romain, successeur de Pierre, comme à son chef et sans préjudice pour le pouvoir de ce primat qui s’étend à tous, pasteurs ou fidèles. En effet, le Pontife romain a sur l’Église, en vertu de sa charge de Vicaire du Christ et de Pasteur de toute l’Église, un pouvoir plénier, suprême et universel qu’il peut toujours exercer librement. L’ordre des évêques qui succède au collège apostolique dans le magistère et le gouvernement pastoral, bien mieux dans lequel se perpétue le corps apostolique, constitue, lui aussi, en union avec le Pontife romain, son chef, et jamais en dehors de ce chef, le sujet d’un pouvoir suprême et plénier sur toute l’Église, pouvoir cependant qui ne peut s’exercer qu’avec le consentement du Pontife romain. Le Seigneur a fait du seul Simon la pierre de son Église, à lui seul il en a remis les clés (cf. Mat. 16,18-19) ; il l’a institué pasteur de tout son troupeau (cf. Jean 21,15s.), mais cette charge de lier et de délier qui a été donnée à Pierre (Mat. 16,19) a été aussi donnée, sans aucun doute, au collège des apôtres unis à leur chef (Mat. 18,18 ; 28,16-20). Par sa composition multiple, ce collège exprime la variété et l’universalité du peuple de Dieu ; il exprime, par son rassemblement sous un seul chef, l’unité du troupeau du Christ. […]

Chargés des Églises particulières comme vicaires et légats du Christ, les évêques les dirigent par leurs conseils, leurs encouragements, leurs exemples, mais aussi par leur autorité et par l’exercice du pouvoir sacré, dont l’usage cependant ne leur appartient qu’en vue de l’édification en vérité et en sainteté de leur troupeau, se souvenant que celui qui est le plus grand doit se faire comme le plus petit, et celui qui commande, comme le serviteur (cf. Luc 22,26-27). […]

Envoyé par le père de famille pour gouverner les siens, l’évêque doit garder devant ses yeux l’exemple du bon Pasteur venu, non pas pour se faire servir, mais servir (cf. Mat. 20,28 ; Marc 10,45), et donner sa vie pour ses brebis (cf. Jean 10,11). Pris parmi les hommes et enveloppé de faiblesse, il peut se montrer indulgent envers les ignorants et les égarés (cf. Héb. 5,1-2). Qu’il ne répugne pas à écouter ceux qui dépendent de lui, les entourant comme de vrais fils et les exhortant à travailler avec lui avec ardeur. Destiné à rendre compte à Dieu de leurs âmes (cf. Héb. 13,17), que sa sollicitude s’étende, par la prière, la prédication et toutes les oeuvres de charité, soit à eux, soit également à ceux qui ne sont pas encore de l’unique troupeau et qu’il doit considérer comme lui étant confiés dans le Seigneur. Étant comme l’apôtre Paul débiteur à l’égard de tous, qu’il soit prompt à annoncer l’Évangile à tous (cf. Rom. 1, 14-15) en engageant tous ses fidèles à une activité apostolique et missionnaire. Quand aux fidèles, ils doivent s’attacher à leur évêque comme l’Église à Jésus-Christ et comme Jésus-Christ à son Père, afin que toutes choses conspirent dans l’unité et soient fécondes pour la gloire de Dieu (cf. 2 Cor. 4,15). […] »

Lumen Gentium 22,26-28 ; 27,58 ; 27,60-61
Le collège épiscopal et son chef
La fonction de gouvernement des évêques
(Concile Vatican II)

« Dans l’exercice de leur charge de père et de pasteur, que les évêques soient au milieu de leur peuple comme ceux qui servent, de bons pasteurs connaissant leurs brebis et que leurs brebis connaissent, de vrais pères qui s’imposent par leur esprit d’amour et de dévouement envers tous et dont l’autorité reçue d’en-haut rencontre une adhésion unanime et reconnaissante. Ils rassembleront et animeront toute la grande famille de leur troupeau, en sorte que tous, conscients de leurs devoirs, vivent et agissent dans une communion de charité.

Pour en devenir vraiment capables, les évêques, « prêts à toute oeuvre bonne » (2 Tim. 2,21) et « endurant tout pour les élus » (2 Tim. 2,10), doivent régler leur vie de manière à correspondre aux nécessités de leur temps. […] »

Christus Dominus 16,12
La charge pastorale des évêques dans l’Église
(Concile Vatican II)

 
 Auteur

 
Stéphanie de Peyret
 


 Parution
 
Maîtrises n°128
2001
page 48 à 50
 

 Le savais-tu ?
   
Cet article fait partie des lectures conseillées dans le cadre du programme de formation générale des chefs et cheftaines
 

 En discuter
   
Sur notre forum :
 
Aînés en service
 

 
© Site officiel des Guides et Scouts d’Europe — Droits de reproduction réservés — 1999-2007 — Infos légales — Nous écrire