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Le scoutisme propose de réussir sa vie… en
devenant scout, tout simplement. Devenir scout, c’est vivre
ses passions à fond, braver l’inconnu, découvrir
de nouveaux horizons, oser l’aventure, apprendre à
se dépêtrer de toutes les situations… C’est
aussi vivre les vraies amitiés, oser faire valoir son droit
de croire en Dieu et en la Vie !
Le scout se caractérise par cinq traits
indissociables :

Il s’efforce d’être
en pleine santé !
C’est
un sportif : la vie au grand air ne lui fait pas peur. Il s’entraîne
à être en forme, il développe sa force, son
agilité, son adresse.
Aux scouts, on prend soin de son corps et on apprend
à ne pas en être l’esclave ! Le scout mène
une vie équilibrée au camp : il prend le temps de
dormir et de se reposer, il ne vit pas sans cesse à cent
à l’heure… Mais il ne passe pas non plus tout son
temps à traîner !
Il a les pieds sur terre !
Même s’il a des rêves et des idées
plein la tête, le scout est un homme d’action. Il s’adapte
à la vie dans la nature en mettant en uvre les différentes
techniques qu’il a apprises. Il a un esprit pratique et débrouillard.
La tête dans les étoiles, peut-être, mais les
pieds sur terre.

Il a du caractère !
La vie scoute n’est pas toujours facile. Elle demande
de se donner à fond, de se dépasser. C’est une
belle école de cran et de courage. Bien sûr, même
si sa volonté force l’admiration, le scout sait rester
humble et ne pas se prendre au sérieux ! Le sourire et la
bonne humeur sont la règle en toutes circonstances. Du caractère,
oui, mais du bon !

Il est disponible pour rendre service
!
Toujours prêt n’est pas qu’une devise.
C’est la réalité de sa vie. Il a compris qu’on
ne trouve son bonheur qu’en le donnant aux autres. Le scout
est fait pour ça… comme le rappelle le troisième
article de la loi scoute. Pour que le service devienne vraiment
naturel, le scout cherche en toute occasion à faire une bonne
action (BA), un bon coup à son voisin, sans qu’il s’en
aperçoive ! Jésus-Christ est son compagnon de route
!

Il découvre le sens de sa
vie !
À
travers l’émerveillement devant les beautés
du camp, grâce à l’amitié vécue
dans la patrouille, grâce aux moments de prière et
de méditation qui jalonnent la vie scoute, grâce à
la possibilité de poser toutes ses questions ou de dire ses
doutes à un prêtre, le scout découvre le sens
de sa vie : marcher à la suite de Celui qui est le Chemin,
la Vérité et la Vie. Cette découverte est la
grande joie de sa vie.
Quand à quatorze ou quinze ans, on se sent embarqué
dans les turbulences de la vie quotidienne, on ne voit pas toujours
très bien ce qu’on va faire, soi, dans un monde qui
tourne si vite et parfois sans nous. Alors, on navigue un peu au
hasard, et on doute de pouvoir trouver un jour sa voie, sa voie
à soi, vers le bonheur. Il le faut pourtant ! Et sans tarder
!
Même dans les pays les plus avancés où
abondent les assurances tous risques et les tapis-roulants, la vie
reste, à plus d’un égard, un combat singulier
et mieux vaut assurément mettre toutes les chances de son
côté ! Savoir où l’on va, c’est d’abord
être capable de concevoir un rêve ! C’est à
dire un but en altitude, un idéal ! Et n’est-ce pas
à l’aurore de sa vie qu’on rêve le plus librement
de la réussir en beauté ? Il ne faut jamais avoir
peur de rêver trop beau !

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