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Brevet de cosmographe
- Situer le nord, par ciel clair, à un moment quelconque
du jour et de la nuit. Évaluer l’heure sans montre
(le jour : marge d’erreur de plus ou moins trois minutes).
- Observer les phases de lune au cours d’une lunaison.
- Construire un cadran solaire, l’utiliser ou construire
une lunette astronomique et observer la lune et deux autre,
planètes (Vénus, Jupiter, Saturne, Mars)
ou construire une carte du ciel lumineuse et orientable et l’utiliser
pour préparer une veillée d’observation des
étoiles.
- De nuit, prendre une photo (posée de plusieurs heures)
du mouvement des astres, l’appareil étant braqué
sur l’étoile Polaire.
- Au cours de veillées d’observation des étoiles
en patrouille, faire découvrir à ses patrouillards
huit à dix constellations en se servant des alignement
d’étoiles pour les retrouver. Être capable
de désigner sept étoiles principale, parmi ces constellations
et identifier trois planètes.
- Se documenter sur les réalisations spatiales ou visiter
un observatoire Présenter sa documentation ou son explo
sur un panneau exposition au local.

Brevet de pilote planeur
Cette épreuve doit être
préparée et vécue en liaison avec un aéro-club
agréé par la FFVV ou dans le cadre de l’ETN
Air de la FSE.
- Avoir participé activement à la préparation
des vols (météo, préparation starter piste,
radio) et savoir décrire les principaux phénomènes
aérologiques qui concernent le vol à voile.
- Savoir expliquer et effectuer le CRIS.
- Connaître la phraséologie radio du tour de piste
et les points essentiels des « règles de l’Air ».
- Connaître les rudiments (techniques) du vol et de la
navigation élémentaire : expliquer le rôle
des commandes, le rôle et le réglage des instruments
du tableau de bord, connaissance de la carte aéronautique,
de la navigation à la montre et au compas, de l’utilisation
du GPS.
- Connaître les procédures de largage de verrière
et d’évacuation d’un planeur en parachute.
- Avoir participé activement à la vie de la piste
vol à voile : mise en piste des machines, planeurs et remorqueurs
ou préparation du treuil, visites « prévol »
et préparation des parachutes, cockpits et attelages (accrochage
et largage planeur, remorqueur, câble treuil), roulage et
lancement, ramassage et rangement des câbles, tenue de la
planche de vol.
- Avoir effectué sur planeur biplace et en double commande
trois décollages au treuil ou remorqués, trois vols
dont au moins un comporte une sortie de circuit et un transit,
trois atterrissages satisfaisants.


Brevet de parachutiste
- Connaître et pratiquer les principaux exercices d’assouplissement
qu’il convient d’effectuer avant de sauter.
- Effectuer une sortie correcte d’avion ou d’hélicoptère.
- Connaître les principales caractéristiques des
parachutes principaux et parachutes de réserve : vitesse
de déplacement horizontal et vertical, maniement et pilotages.
- Savoir diriger son parachute afin de se placer au-dessus de
la DZ, et face au vent.
- Avoir effectué un saut de jour en ouverture automatique.
Cette épreuve doit être préparée et
passée dans un centre parachutiste agrée par la
Fédération française de parachutisme.
- Connaissance élémentaire de météo
(cf. Brevet de vol à voile et avion) et réglementation
aérienne.

Brevet de parapente
- Connaître les différentes parties du parapente.
- Savoir gonfler sa voile, la contrôler au sol, courir
de façon à décoller.
- Effectuer plusieurs vols de 200 mètres en atterrissant
convenablement. Cette épreuve doit être préparée
et passée en liaison avec une école agréée
de parapente (FFVL ou FFP).
- Savoir plier et conserver le parapente dans de bonnes conditions.
- Connaître et savoir expliquer pourquoi et comment vole
une voile (connaissance aérodynamique de base).
- Connaître les principes aérologiques de base du
vol en montagne.
- Connaître les grands principes des règles de pair.

Brevet de météorologiste
- Construire une caisse météo comprenant un baromètre,
un hygromètre, un thermomètre minima-maxima. Y joindre
un anémomètre et un pluviomètre (ces derniers
instruments et l’hygromètre seront construits par
le candidat).
- Au camp ou à la maison, grâce à la caisse
météo :
- noter régulièrement les observations
des instruments en utilisant graphiques et signes conventionnels.
Puis, chaque soir, faire les prévisions du temps et
comparer le lendemain avec le temps réel de la journée.
- tenir à jour les observations sur l’état
du ciel : nature des nuages, leurs altitudes, leurs significations.
- au camp, recueillir les indications particulières
au pays (nom des vents, indications données par les
animaux) et les dictons locaux à propos du temps.
- Être capable d’interpréter les informations
météorologiques de la radio nationale ainsi que
les cartes météo paraissant dans les journaux ou
à la télévision. Connaître l’échelle
de Beaufort ainsi que la dénomination de sa zone dans
les bulletins météo.
- Connaître les mécanismes principaux des perturbations
et systèmes nuageux.

Brevet de météorologiste (LR)
- Connaître les grands polluants et leurs actions (oxyde
de soufre et de carbone, hydrocarbures, oxyde d’azote, fluor,
plomb, poussières, éléments radioactifs).
- S’informer et connaître :
- les circuits et cycles naturels de l’eau
- les principales pollutions de l’eau
- connaître le schéma d’approvisionnement
en eau de sa ville.
- Connaître quelques règles de vie qui permettent
l’économie de l’eau respect de la rivière
et de l’étang
- savoir utiliser les détergents au camp sans polluer
l’eau
- donner quelques exemples pour économiser l’eau
dans la vie courante.
- Construire une caisse météo comprenant un baromètre,
un hygromètre, un thermomètre mini-maxi, feuilles
de relevés. Y joindre un anémomètre et un
pluviomètre (ces derniers instruments seront construits
par le candidat).
- Confectionner des balises et témoins pour mesurer les
niveaux des eaux.
- Pendant un camp, assurer les prévisions et relevés
météo ainsi que les différents relevés
de température, niveau des eaux, température de
l’eau, vent.
- Connaître l’échelle
de Beaufort, ses effets sur l’eau.
- Être capable d’interpréter les informations
météorologiques diffusées par les médias.

Brevet de prévisionniste (Scoutisme
marin)
Théorie :
- Connaître le mécanisme de la circulation générale
de l’atmosphère : phénomène de convection,
force de Coriolis, règle de Buys-Ballot.
- Expliquer l’origine des vents thermiques (brise de terre
et brise de mer). En donner les conséquences pour une croisière
côtière.
- Connaître les manoeuvres à exécuter dans
une très forte dépression notion de demi-cercle
dangereux et demi-cercle maniable.
Pratique :
- Reconnaître les signaux visuels internationaux d’avis
de tempête (de jour et de nuit) arborés par les sémaphores.
- Se procurer les prévisions météo pour
chaque sortie avant tout appareillage (capitainerie, presse, carte
fac-similé) en mer (bulletins radiophoniques, VHF)
- Savoir lire un baromètre, un thermomètre mini-maxi,
un anémomètre. Estimer la force du vent en fonction
de l’état de la mer (échelle
de Beaufort).
- Tenir le journal MTO du bord (ou la rubrique MTO du journal
de bord) au cours d’une année et d’un camp.
Aptitude à la prévision :
- Savoir déchiffrer les symboles et abréviations
usuels d’une carte MTO et faire une prévision fiable
sur 2 ou 3 jours.
- Nommer sans erreur les nuages et connaître leur altitude.
- Connaître les signes avant-coureurs du mauvais temps
de sa région Atlantique : déceler les phases de
passages d’une perturbation Méditerrannée
: prévoir les conditions d’établissement du
Mistral et de la Tramontane.
À l’aide des dictons marins en usage dans sa région,
effectuer des prévisions fiables pour une demi-journée
ou le lendemain.

Brevet de météo en montagne
(Scoutisme alpin)
Théorie :
Climat
- Connaître la structure de l’atmosphère et
sa variation en fonction de l’altitude.
- Connaître l’influence de l’altitude sur la
température, l’influence de l’exposition.
- Connaître les vents d’altitude en périodes
estivale et hivernale.
Météo
- Avoir des notions sur les perturbations météo
courantes, les nuages et les systèmes nuageux.
- Connaître et expliquer l’action du relief ou de
l’altitude dans l’évolution d’une perturbation
(effet de Foehn en particulier).
- Connaître sommairement l’organisation du service
météorologique métropolitain.
- Avoir des notions pour analyser les cartes synoptiques établies
par la météo nationale.
Nivologie
- Connaître le processus de formation de la neige.
- Connaître l’aspect des différents cristaux,
la métamorphose constructive et destructive et les différents
types de neiges.
- Connaître les propriétés mécaniques
et thermiques de la neige.
- Connaître l’effet du vent sur la neige et les particularités
d’une couverture neigeuse.
- Savoir expliquer ce qu’est une avalanche et en connaître
les différents types.
- Connaître les mécanismes et les causes de déclenchement
d’une avalanche.
- Être capable de déterminer les terrains favorables
au déclenchement d’une avalanche et connaître
l’échelle des risques.
Pratique :
- Montrer à sa cordée l’importance d’une
bonne connaissance de la météorologie eu montagne.
- Se mettre en relation, avant chaque activité, avec la
station de renseignement météorologique la plus
proche pour obtenir les informations propres à assurer
la sécurité de l’activité prévue.
- Équiper et installer, pendant une saison, un poste météo
d’altitude avec un thermomètre, un baromètre,
un hygromètre, une girouette-anémomètre,
pluviomètre, jumelles et cartes de la région.
- Être capable de se faire une opinion sur l’évolution
du temps grâce à de bonnes notions de l’observation
du ciel.
- Connaître les indices du beau temps stable et ceux
annonciateurs de changements de temps fournis par les vents,
les nuages, les instruments.
- Recueillir les indications particulières au pays
à propos du temps (nom des vents, dictons).
- Servir de conseiller météo du chef de cordée
pendant une saison.

Brevet de pilote et/ou radio-navigateur
Cette épreuve doit être préparée et
vécue en liaison avec un aéro-club agréé
par la F.N.A. (Fédération Nationale Aéronautique)
ou dans le cadre de l’ETN Air de la F.S.E.
- Avoir visité une tour de contrôle, un bureau de
piste, une station météo, une station sécurité.
- Avoir participé activement à la préparation
des vols (tracé des routes, rédaction de la feuille
de route, utilisation de la documentation aéronautique,
météo, carburant, dépôt de plan de
vol, communications, etc.).
- Savoir expliquer et effectuer une visite prévol, le
plein de carburant.
- Connaître l’alphabet phonétique international,
la phraséologie radio du tour de piste et en route, les
procédures de détresse et les points essentiels
des « Règles de l’air ».
- Connaître les rudiments (techniques) du vol et de la
navigation élémentaire : expliquer le rôle
des commandes, le rôle et le réglage des instruments
du tableau de bord, connaissance de la carte aéronautique,
de la navigation à la montre et au compas, de l’utilisation
du radiocompas et du GPS.
- Connaître les procédures d’utilisation des
instruments radio (émetteurs récepteurs de bord
et portables) et radio-navigation (ADF/VOR/GPS).
Option co-pilote et mécanicien de bord :
- Avoir effectué en double commande trois vols de voyage
comprenant au minimum deux escales dont une sur un aérodrome
contrôlé et une escale de diversion.
- Avoir suivi un entretien de 50/100 heures dans une unité
d’entretien agréé, savoir faire un plein de
carburant et un niveau d’huile.
- Savoir tenir un carnet de route, un carnet cellule et moteur.
Option radio-navigateur :
- Avoir effectué en tant que radio-navigateur trois vols
de voyage comprenant au minimum deux escales dont une sur aérodrome
contrôlé et une escale de diversion.
- Avoir participé à une navigation de nuit (VFR
ou IFR).
- Avoir participé à la préparation et l’exécution
d’un vol sous régime IFR avec procédure de
décollage et d’atterrissage.
- Avoir participé à un vol en territoire inhospitalier
(mer ou montagne) et en connaître les règles ou à
un vol avec franchissement de frontière et communications
radio en anglais.
Option hélicoptère :
- Connaître les principes élémentaires du
vol de l’hélicoptère. Savoir expliquer le
rôle du rotor anticouple, de la BTP et de la BTS, et celui
des commandes (collectif, cyclique, palonnier).
- Savoir organiser une alerte de sauvetage ou de secours héliporté,
organiser une DZ (préparation, météo, vent,
radio. sécurité) pour secours ou sauvetage posé
ou hélitreuillé.
- Avoir participé activement, en exercice, à l’hélitreuillage
de sa patrouille (terre, mer ou montagne enneigée). Cet
exercice ne pourra s’effectuer qu’avec une machine
publique ou avec une société ayant obtenu l’agrément
préalable de l’ETN Air, ou encore au cours des exercices
organisés par l’ETN Air.
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