Un mouvement d’éducation, complémentaire de la famille

L’Association des Guides et Scouts d’Europe est un mouvement d’éducation par la méthode scoute complémentaire de la famille.

Un mouvement scout pour les jeunes et par les jeunes

La méthode  scoute  consiste, non pas à enseigner,  mais à mettre  le jeune en situation d’agir par lui-même. Il apprend  ainsi à devenir responsable du développement équilibré de toutes les com- posantes de sa personnalité.  Il fait l’expérience d’une large autonomie,  l’apprentissage concret de la liberté, en même temps que des exigences de la vie communautaire.

Un mouvement pour tous les jeunes

Association de jeunesse et d’éducation populaire agréée par le Ministère de la jeunesse depuis 1970, les Guides et Scouts d’Europe sont ouverts  à tous ceux qui veulent vivre l’aventure du scoutisme. Ils proposent  le jeu scout aux jeunes handicapés et, à travers l’opération  Grand Large, à ceux qui vivent dans des quartiers difficiles.  Ils veillent à une stricte neutralité politique.

Un mouvement chrétien

Reconnus comme mouvement catholique d’éducation par la Conférence des Évêques de France, les Guides et Scouts d’Europe sont attachés à la dimension chrétienne de leur pédagogie.

Un mouvement européen alliant aventure dans la nature et engagement dans la cité

L’Association française des Guides et Scouts d’Europe  est membre fondateur de l’Union Internationale des Guides et Scouts d’Europe qui regroupe 60 000 jeunes dans quinze pays européens. Elle participe à la construction de l’Europe en resserrant les liens entre les jeunes des différents  pays, à travers des échanges, des jumelages, des camps internationaux.

Un mouvement engagé dans la cité

L’éducation scoute propose une alternative au mal de vivre, à l’incivilité  et à l’individualisme qui gagnent la société actuelle. En valorisant le sens des responsabilités, le service des autres et le souci du bien commun, la vie en équipe facilite l’apprentissage des règles de la vie sociale et prépare  les jeunes à y jouer un rôle actif.

Un mouvement riche d’une longue expérience

Les Guides  et Scouts d’Europe  s’inscrivent dans la longue tradition du scoutisme.  Créés en 1958, ils ont accueilli en France plus de 250 000 jeunes. Depuis plus de vingt ans, les Guides et Scouts d’Europe représentent le deuxième mouvement de scoutisme français en termes d’effectifs.

Un mouvement de paix et d’unité

Le scoutisme a été voulu par son fondateur  comme  un mouvement  de fraternité internationale des jeunes. Les Guides et Scouts d’Europe ne se résignent pas à la division du scoutisme en France. S’ils considèrent  que la diversité actuelle des associations de scoutisme garantit la liberté de choix des parents et des jeunes, ils affirment leur volonté de construire une réelle unité à partir  de cette diversité. Avec les ENF et  la FEE, associations laïques auxquelles ils sont  associés dans le cadre de la Confédération  Française de Scoutisme, les Guides et Scouts d’Europe offrent aux familles et aux jeunes une diversité de courants philosophiques et religieux. Ils invitent tous leurs membres à se comporter  en frères de tout autre scout.

Un mouvement respectueux de la nature

 En vivant le jeu scout dans la nature pendant les sorties et les camps, les jeunes apprennent  à mieux comprendre la nécessité de respecter l’environnement et de protéger la nature. Des activités particulières sont engagées avec l’Office National des Forêts (ONF).

 Bref historique

L’Association des Guides et Scouts d’Europe  naît en France en 1958. Marqués par leur expérience de la guerre, ses fondateurs  souhaitent  insister sur la fraternité nécessaire entre jeunes européens… une intuition novatrice et toujours d’actualité ! Les Guides  et Scouts d’Europe main- tiennent le scoutisme  basé sur les trois tranches d’âge initiales, hérité de Baden Powell, enrichi et adapté au catholicisme par le Père Sevin. Ils contribuent  à le faire progresser en l’ouvrant aux préoc- cupations actuelles des jeunes et aux membres des autres confessions chrétiennes.

 Dans les décennies  suivantes, le mouvement croît très vite en France et à l’étranger.  En 1984  a lieu le premier rassemblement international appelé “Eurojam” qui réunit 5 000 guides et scouts à Velles (France). Depuis les années quatre-vingt-dix,  l’Association se développe particuliè- rement dans les pays de l’Est. En 1994, un deuxième  Eurojam a lieu à Viterbo (Italie). En 2003, ils sont 8 000 à camper près de Cracovie (Pologne).En 2014, ils sont 12500 jeunes à camper dans l’Orne sous le signe de la fraternité européenne.

 Le but du scoutisme : aider chaque jeune à devenir un homme ou une femme libre et responsable

 Le but du scoutisme est d’aider chaque  jeune à réussir sa vie et à être capable  de  jouer un rôle utile dans le monde qui l’entoure.  La vie scoute n’a de sens que si elle débouche sur le service des autres. C’est en ce sens qu’on a pu définir le scoutisme comme “le civisme  à l’école des bois”. “Toujours prêt” : c’est la devise de tous les scouts du monde. Elle exprime bien cette volonté de servir.

Le développement harmonieux de la personnalité : cinq objectifs indissociables

La santé et le développement physique

Même au XXIe siècle, il faut toujours apprendre  à un enfant à se laver, à être propre, à s’appro- prier les règles d’hygiène.  Si le sport s’est considérablement  développé dans notre société, nombreux  sont les enfants et les adolescents qui manquent de tonus, d’énergie, d’enduran- ce, de souplesse.  La vie au grand air permet de retrouver un équilibre de vie en harmonie avec la nature. Respecter son corps,  c’est aussi le maîtriser, en apprenant  aux jeunes à lutter non seulement contre l’usage du tabac, de l’alcool, mais aussi contre la banalisation de la toxicomanie ou celle des expériences sexuelles précoces.

 La formation du caractère

Par les exigences de la vie communautaire, à l’école de la nature, le scoutisme développe  les qualités nécessaires à la construction  d’une personnalité solide : le courage, la volonté, la per- sévérance, le dépassement de soi. Il conduit chaque  enfant à prendre progressivement confiance en lui. Il enseigne aussi la joie de vivre et invite chacun à une bonne humeur conta- gieuse. Il cherche  aussi à apprendre  à des jeunes surinformés à faire preuve de discernement, à développer  le jugement et le sens critique.  C’est là un des objectifs  essentiels de la péda- gogie des conseils.

Le sens du concret

À côté de la formation scolaire, intellectuelle et théorique, le scoutisme  insiste sur le déve- loppement de la créativité, l’habileté manuelle, l’esprit pratique, le travail de ses mains. Loin du virtuel, le scout crée et construit.

Le don de soi

Le scoutisme  est une école de service et de don de soi. Il vise à développer,  à amplifier, à traduire en actes les capacités de générosité des jeunes. Il fait progressivement découvrir que le véritable bonheur, c’est le don de soi et le service.

 Le sens de Dieu

Le scoutisme veut aider chaque jeune à savoir où il va, à trouver le sens de sa vie ; il veut être une occasion pour chacun de découvrir la présence de Dieu dans sa vie, en lui et dans les autres, de mieux le connaître, d’éclairer  sa vie à la lumière des valeurs de l’Évangile.

Une progression au rythme de chacun

 L’éducation différenciée des filles et garçons

 La liberté d’être soi-même

Les Guides  et Scouts d’Europe ont choisi de permettre aux garçons et aux filles d’exprimer et d’affirmer leur identité spécifique.  Leurs besoins physiques et psychologiques,  leurs centres d’intérêt, leurs modes d’affirmation de la personnalité sont différents. Nous voulons que les activités scoutes soient des lieux de liberté où garçons et filles puissent jouer chacun leur partition, découvrir progressi- vement la richesse et l’harmonie de leur vocation propre et leur complémentarité.

 La complémentarité des richesses

Tout en favorisant et en respectant la construction de l’identité spécifique de chacun dans le cadre d’unités homogènes et séparées, l’Association  cherche à faire découvrir  cette complémentarité en accueillant garçons et filles dans un même mouvement, mais en deux sections séparées fonctionnant de la même façon. Toutes deux partagent les mêmes règles, les mêmes buts, le même idéal. À tous les niveaux, les responsables, hommes et femmes, agissent paritairement et conjointement.

 Trois tranches  d’âge

 L’organisation du mouvement repose sur trois tranches d’âge :

De 8 à 12 ans, les louveteaux et les louvettes se retrouvent dans les meutes et les clai- rières. Ils forment une famille heureuse et suivent les traces de Mowgli dans “Le Livre de la Jungle”.

De 12 à 16 ans, les éclaireurs et les éclaireuses vivent les grandes aventures du scoutisme. Dans la patrouille, à travers les techniques et les jeux dans la nature, les aînés aident les plus jeunes.

A partir de 17 ans, les routiers et les guides-aînées se retrouvent dans les clans et les feux pour des temps forts d’amitié, de service, de ressourcement et d’aventure sur les routes de France et du monde.

 Les signes du scoutisme : unité, uniforme, cérémonial

 Vus de l’extérieur, les guides et scouts intriguent. Comme tout groupe de jeunes, ils ont des signes de reconnaissance et d’identité,  façonnés par la longue histoire du scoutisme. L’uniforme est le plus visible. Il marque l’appartenance à une même communauté et le partage d’un même idéal.

 Une méthode active fondée sur la confiance : responsabilité et autonomie

 Le scoutisme  prend le jeune au sérieux et lui fait confiance. Par des démarches  adaptées  à son âge, il le considère toujours capable de s’engager et de prendre des responsabilités  vraies et à sa mesure.

 La responsabilité

 Parce qu’il croit en sa parole,  le scoutisme fait grandir chaque jeune en lui donnant des res- ponsabilités  à sa mesure, de façon progressive et adaptée à son âge, à ses compétences,  au sein de petits groupes dont l’autonomie va croissante dans chaque tranche d’âge.

L’autonomie et la vie en équipe

L’autonomie est progressive

Pour les enfants les plus jeunes (8-12 ans), les activités se déroulent  toujours au niveau d’une unité, appelée meute pour les louveteaux et clairière pour les louvettes, sous la responsabilité  des chefs et cheftaines. Chaque unité compte 24 enfants au maximum.

 L’autonomie se joue en patrouille

À l’âge des éclaireurs et éclaireuses (12-16 ans), le principe fondamental est l’organisation permanente en petits groupes autonomes de 6 à 8 jeunes, appelés patrouilles, et dirigés par l’un d’eux (le chef de patrouille ou CP). Toutes les activités,  aussi bien en cours d’année qu’au camp, se déroulent dans le cadre de la patrouille.  Chaque patrouille  est une microsociété  à la mesure de l’adolescent. Elle choisit ses grands  projets, ses défis. Chacune a son histoire,  ses succès,  ses aventures, ses traditions, son matériel. Dans la patrouille,  chacun a un rôle, une mission à remplir (ce sont les “postes d’action”).

 L’autonomie est réelle

Les responsabilités  assumées par les scouts ou les guides ne sont pas symboliques, mais bien réelles : préparer les menus, acheter l’intendance,  organiser les transports, confectionner  les repas, gérer un budget, entretenir le matériel, mais aussi préparer les activités, construire des jeux, déterminer des itinéraires, rechercher et installer un bivouac.

Les patrouilles  organisent  des activités de façon totalement autonome : des sorties, des week-ends,  mais aussi des explorations  qui peuvent durer plusieurs jours.

Avec l’âge, l’autonomie s’accroît sous forme de raids ou de randonnées par groupes de deux ou trois, et même individuellement pour les plus âgés.

 L’autonomie est contrôlée

C’est le chef de patrouille qui est responsable de l’ensemble,  aussi bien sur le plan du bon déroulement des activités que du respect de l’esprit, du style, de l’ambiance, de la progression per- sonnelle de chacun des membres de la patrouille. La mission de chef de patrouille est une haute école de service et de responsabilité. C’est la clé du scoutisme.

 Les chefs et cheftaines  choisissent le CP en fonction de sa maturité,  de son expérience, mais aussi de son bon esprit et de son enthousiasme ; ils veillent à sa formation  à travers des activités spéci- fiques et contrôlent l’organisation et le déroulement des activités. Les patrouilles  sont réunies au sein d’ensembles  plus vastes (les troupes pour les scouts, les compagnies  pour les guides) qui favorisent la stimulation, l’émulation par l’organisation d’activités  inter-patrouilles.  Les activités sont toujours prépa- rées au sein de conseils associant les CP ; un bilan est effectué avec eux.

L’engagement : la loi, règle du jeu

Il n’est possible de donner de telles responsabilités  à des jeunes que parce que tous adhè- rent et s’engagent à suivre une même règle du jeu : la loi scoute ou guide. Elle n’interdit  rien, mais affirme des valeurs, énonce  des propositions  positives.  Plus qu’une règle du jeu, c’est une véritable charte de vie, qui définit l’idéal et le style scouts.

Par la promesse, chaque jeune s’engage volontairement et librement  à respecter la loi et à servir les autres. C’est cet engagement de chacun sur l’honneur qui donne  sa force au scoutisme.

Le jeu et l’aventure

 La première aventure, c’est de se retrouver entre copains  sans les parents. Le scoutisme  est un lieu où se nouent des amitiés solides et durables en même temps qu’un lieu d’expérimentation d’une liberté réelle et croissante.

Les activités  sont systématiquement  organisées sous forme de jeux petits ou grands.  Le jeu gratuit est essentiel à la vie d’un enfant ; il s’y réalise, s’y épanouit, montre ses capacités. L’aventure est le grand mot du scoutisme ; il permet de donner corps aux projets, aux rêves, à travers des défis réali- sables par les jeunes eux-mêmes.

La vie dans la nature

 Les sorties, les week-ends  se déroulent  dans la nature et préparent le camp, aboutissement et sommet de l’année.

À des jeunes qui sont essentiellement citadins et coupés de la nature, le scoutisme fait découvrir les rythmes naturels, la nécessité de s’adapter  à la réalité et aux contraintes  de la nature, l’émerveillement devant ses beautés, l’importance de la respecter.

Les camps  d’aînés  se déroulent  essentiellement sous forme itinérante : on les appelle des routes… sur les chemins d’Europe,  en particulier  vers Saint-Jacques de Compostelle ou d’autres lieux, en Europe ou dans le monde.

 De vrais bâtisseurs !

 Au camp, les scouts s’installent eux-mêmes : ils montent leurs tentes, construisent des installa- tions en bois, pierres, en utilisant les techniques du froissartage et leur esprit de débrouillardise ! Les réalisations sont souvent remarquables : tables  à feu, salles à manger,  tours  d’affût, tentes surélevées, ponts !

Au camp on vit de façon rustique, avec des moyens simples : pas d’eau chaude, ni de douche, sauf si les scouts ont fait preuve d’ingéniosité ; pas de cuisinière, mais des feux qu’il faut allu- mer et entretenir par tous temps.

 Le service des autres

 Le scoutisme veut former des citoyens utiles aux autres. Il prépare les enfants et les jeunes par des actions individuelles (la fameuse BA, bonne action quotidienne) et des activités collectives : on peut ainsi voir les guides et scouts donner un peu de joie dans un hôpital ou une maison de retraite, nettoyer les plages souillées par la pollution, replanter les forêts dévastées, nettoyer les maisons inon- dées, etc.

 Des moyens simples

 Le scoutisme se contente  de moyens simples. Il montre aux enfants et aux jeunes qu’on peut vivre heureux, même sans confort.  Un sac à dos, de bonnes chaussures, de la bonne humeur suffisent pour une activité scoute. Sauf mauvais temps, un local ne sert que comme point de départ  à une sortie. Les  installations  des camps sont réalisées par les jeunes eux-mêmes. Il en est de même de toutes les activités : tout doit pouvoir être fait “en vrai” par les enfants et les adolescents. Ceux-ci acquièrent des compétences  dans des domaines  variés de la vie en pleine nature faisant appel à des techniques diverses : le travail du bois, la cuisine, les techniques d’orientation, d’expression, de secourisme, etc.

 Pour autant, les Guides et Scouts d’Europe ne négligent pas les techniques modernes : ils savent se servir d’Internet,  de la vidéo, faire de la voile, du planeur, du canoë-kayak,   à condition que l’enfant puisse y exercer des responsabilités réelles et ne pas être un simple consommateur.

L’encadrement et la sécurité : des chefs jeunes, bénévoles et enthousiastes !

 Les Guides  et Scouts d’Europe font aussi confiance à des chefs jeunes, proches des gar- çons et des filles, capables de bien les comprendre et de mieux leur communiquer leur enthousiasme.

Ces jeunes sont tous bénévoles et assument leur mission avec passion.

Tous les cadres du Mouvement sont d’ailleurs bénévoles, ce qui n’exclut pas la compétence. C’est un choix de mouvement.  Le service gratuit et le don de soi témoignent  aussi d’une certaine conception de la vie.

 Une formation de qualité

 La plupart des jeunes chefs et cheftaines connaissent bien les Guides et Scouts d’Europe et ont acquis une expérience  grâce à plusieurs années de scoutisme. Le Mouvement leur demande  davan- tage et se montre exigeant pour assurer une triple formation : technique, pédagogique, mais aussi humaine et spirituelle, à travers :

 des réunions et week-ends régulièrement organisés dans les départements

des camps de formation pour les assistants et pour les chefs d’unité ;

des camps nationaux permettant d’approfondir encore la méthode et de participer à la réflexion pédagogique du mouvement et à l’encadrement des activités de formation.

 Chaque année, l’Association des Guides et Scouts d’Europe forme de 1 200 à 1 300 chefs et cheftaines dans ces camps, avec des équipes de  formateurs qualifiés. Cette formation, reconnue par l’État, permet aux chefs d’encadrer les activités et les camps scouts.

 L’équipe de maîtrise

 Chaque unité est dirigée par une équipe appelée la maîtrise, composée  d’un responsable, le chef ou la cheftaine d’unité, d’assistants qui l’épaulent et d’un prêtre (le conseiller religieux).

 La sécurité et le contrôle

Le mouvement  est organisé de façon à ce que les jeunes chefs bénéficient  de la liberté la plus large possible, mais que soit toujours assuré un contrôle  de la qualité pédagogique  et de la sécurité des activités.

 Ce contrôle  est assuré par le chef de groupe. C’est un adulte qui bénéficie d’une formation spécifique. Il représente le mouvement auprès des jeunes chefs, des parents, de l’administration. Plu- sieurs groupes forment un district, dirigé par un commissaire de district.  Plusieurs districts  forment  une province.

 Toute activité doit être autorisée par le mouvement :

– les activités d’année, par le chef de groupe, au niveau local ;

– les camps, par le commissaire de district, au niveau départemental.

Placée au service des unités, cette hiérarchie fournit un cadre d’animation  et de formation qui stimule la réflexion pédagogique et favorise l’enrichissement de la méthode scoute. Elle permet égale- ment la constitution d’équipes spécialisées (scouts marins, nautiques, alpins) et de haute technicité (expression, animation, secourisme, froissartage, multimédia…)  qui participent au rayonnement du Mouvement.


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