|
Il
apprend aux scouts de son équipage à être de bons veilleurs, soit
à bord, soit au cours de jeux à terre.
Il est responsable de la sécurité du
bateau en route. Pour cela :
- il observe régulièrement létat de
la mer et du vent
- il note ses observations sur le journal
de bord
- en sortie de troupe, il a toujours un il
sur le bateau de maîtrise pour signaler au transmetteur les éventuels
messages
- il signale au barreur tout ce qui bouge
sur leau autour du bateau (voiliers, vedettes, planches
à voile, plongeurs sous-marins...).

Il y a
risque dabordage si le relèvement au compas dun navire
qui sapproche ne change pas de manière appréciable. Dans la
figure ci-dessus, le bateau B est toujours relevé au 110e. Il y
a risque dabordage (figure 1).
Dans un cercle, il y a 32 quarts. De lavant du bateau
à son travers, il y a donc 8 quarts. Sur la figure 2, la balise
cardinale Nord est donc à 4 quarts avant tribord, à une longueur
(sous entendu : une longueur de ton bateau). Pour les distances,
au-delà de cinq longueurs, il vaut mieux parler en mètres ou en
encâblures (une encâblure est un dixième de mille, soit 185 mètres).

Lamure est le bord sur lequel le voilier reçoit le
vent. Un bateau peut donc être tribord amures ou babord amures.
Lallure est la position du bateau par rapport au vent. Il
y a plusieurs allures, selon la figure 3.


|