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Des torches pour la veillée, pour une promesse,
pour une cérémonie du feu.
Le feu, doux, rassurant, chaleureux, symbole de
vie, rappelle la Lumière née de la Lumière
et la résurrection de Jésus, vainqueur de la mort,
surgissant de la nuit, nous précédant dans la Vie
Éternelle. C’est Pâques.

Naturelle
La
plus simple, la plus facile, la plus ancienne, c’est la bûche
de bois gras, la partie d’un conifère saturé
de résine odorante et poisseuse. On refend la bûche
en gardant le cœur, bois épais, dur, de couleur foncée.
Il faut arrondir la base pour une
bonne prise en main et enfiler une grande rondelle de carton épais
pour protéger sa main des coulures de résine.
En résine
Avec
une branche d’un bon diamètre (5 à 6 centimètres),
on prépare une torche en l’écorçant et
en lui taillant à la plane un beau manche lisse et cylindrique.
Il faut tremper l’extrémité
sur 20 à 30 cm dans la résine fondue
en prenant garde aux brûlures et à l’incendie
puis enrouler des bandes de toile de jute autour de cette résine
encore chaude.
On recommence un nouveau bain dans
la résine, suivi d’une autre couche de toile enroulée
en sens inverse. Il faut continuer jusqu’à doubler
le diamètre de la branche support et terminer par un dernier
bain de résine.

Naturelle et discrète
Les hampes florales des asphodèles,
lorsqu’elles sont desséchées, brûlent
très naturellement et facilement mais ce sont de belles petites
torches de courte durée.

En parafine
Au lieu de résine, on peut
utiliser de la parafine, qui brûle mieux sans créer
de fumée malodorante, ou un mélange de cire et de
parafine.
Comme la parafine pénètre
bien dans le tissu, il faut perfectionner la torche en la garnissant
de coton (type coton à lustrer) maintenu par une toile ficelée
avec du fil de fer très fin.

On trempe alors le tout dans la parafine
bien chaude jusqu’à ce qu’il soit bien imbibé.

En cire
Il
faut transpercer le fond d’une boîte de conserve d’un
manche de bois dur.
En maintenant cet assemblage bien
vertical, on remplit la boîte de cire, après avoir
placé au centre une grosse mèche (1/10 du diamètre
de la boîte) faite en toile de jute roulée ou en coton
tressé.
Cette cire peut provenir de déchets
de bougies, cierges, veilleuses, c’est de la stéarine,
ou être de la cire d’abeille qui produit la plus belle
des lumières, douce et parfumée.
À réserver dans ce
cas pour les liturgies.

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