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1
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O nuit !
Quil est profond ton silence.
Quand les étoiles dor scintillent dans les cieux.
Jaime ton manteau radieux.
Ton calme est infini, ta splendeur est immense. (bis)
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2
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O nuit !
Toi qui fais naître les songes,
Calme le malheureux qui souffre en son réduit.
Sois compatissante pour lui.
Prolonge son sommeil, prends pitié de sa peine,
Dissipe la douleur, nuit limpide et sereine. |
Rameau Extrait de «
Hyppolyte et Aricie »
© Publié avec laimable autorisation des Presses dÎle-de-France
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